On apprend de cette sortie que l’Apc et son candidat, le professeur Maurice Kamto, tiennent à porter à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale<< qu’aucune personne, structure ou aucun groupe n’a été mandaté par l’Apc ou son candidat pour engager des discussions ou négociations en leurs noms dans le cadre d’une éventuelle désignation d’un candidat dit « consensuel ».>>
Bien plus, Jean Michel Nintcheu révèle que depuis la publication du premier communiqué du président du Manidem, des initiatives individuelles, souvent relayées dans l’espace public, laissent croire à une implication ou à un soutien tacite de l’Apc et de son candidat. Il souligne que << par courtoisie républicaine et dans un esprit de responsabilité politique, l’Apc et son candidat se son abstenus, jusqu’à présent, de toute réaction publique, afin d’éviter la confusion ou toute polémique inutile dans le contexte particulier actuel.>>
Il ajoute que face à la persistance de ces manœuvres dolosives, à la multiplication de démarches non concertées, et à la persistance de déclarations pouvant induire l’opinion en erreur, il devient nécessaire de rappeler que l’Apc et son candidat ne sauraient être tenus pour parties prenantes à des négociations ou à des arrangements auxquels ils n’ont ni participé, ni consenti. Que l’Apc et son candidat tiennent à réaffirmer leur attachement aux principes démocratiques et aux démarches inclusives, transparentes et respectueuses de l’intérêt général.
Les deux hommes politiques demeurent attentifs à l’évolution de la scène politique nationale et se réservent le droit de s’exprimer en temps utile, en phase avec les aspirations du peuple camerounais et avec le souci de préserver l’avenir du pays.












