A l’Union démocratique du Cameroun (Udc), affirmer que la convocation des conseillers municipaux et du Commandement traditionnel aux urnes le 30 novembre prochain, irrite est le moins que l’on puisse dire. Tomaïno Ndam Njoya et ses lieutenants sont vent debout contre le décret de Paul Biya qui a du mal à passer. Alors que les élections législatives et municipales ont été prorogées en février 2026, personne ne comprend ce qui s’apparente à un tour de passe-passe.. Il s’agit << d’une manipulation électorale flagrante et une fraude institutionnelle organisée. Et pour cause? On est convaincu que les conseillers régionaux devraient être élus au suffrage universel direct. Les conseillers municipaux sortants sont dépourvus de toute légitimité pour voter les conseillers régionaux. Que feront donc les conseillers municipaux Elus en février 2026?
Pour l’Udc, en procédant de la sorte, le régime confisque une fois de plus la souveraineté du peuple; alimente les tensions entre communes et régions; hypothèque la décentralisation et le développement local.
Face à cette litanie de récriminations, l’Udc dit au régime stop. Assez de supercheries, assez de confiscation du pouvoir par la ruse et la peur.
Pour remédier à toutes ces incongruités, l’Udc rappelle que le 12 octobre 2025, le peuple camerounais a une occasion historique de dire: << non à la supercherie, non à la confiscation de notre avenir>>.
En clair Tomaïno Ndam Njoya appelle à voter massivement contre le candidat du parti au pouvoir. Une fois élue, elle compte remettre les pendules à l’heure en prorogeant la tenue des élections régionales de telle enseigne que les municipales aient lieu avant!











